mardi 23 mars 2010

Samedi de la Comédie autour de Gertude Stein le 13 mars 2010



Samedi 13 mars 2010, le Samedi de la Comédie était consacré à la figure de l’auteur d’avant-garde américaine Gertrude Stein, dont Ludovic Lagarde a présenté deux pièces traduites par Olivier Cadiot, Oui dit le très jeune homme et Docteur Faustus Lights the Lights.
LACOR a contribué à cette après-midi par l’intervention aux côtés des deux artistes de Christine Chollet, qui a réalisé avec le CRDP de Champagne Ardenne un dossier à l’intention des professeurs sur la première pièce (voir à ce sujet le site du SCEREN http://crdp.ac-paris.fr/piece-demontee/piece/index.php?id=oui-dit-le-tres-jeune-homme) et avait envie de faire partager sa découverte de cette auteur non conventionnelle.
L’après-midi a commencé par la projection du film d’Arnaud des Pallières, Is dead, Portrait incomplet de Gertrude Stein, film sorti en 2000 dans la collection « Un siècle d’écrivains » dont voici le synopsis : « Depuis sa tombe, au Père Lachaise, la voix de Gertrude Stein raconte son enfance et son adolescence américaines, puis son arrivée à Paris, en 1904, à l’âge de 30 ans. Alice Toklas, sa compagne de toute une vie, poursuit le récit des événements qu’elles vécurent ensemble. Intimes de Picasso, Apollinaire, Matisse et tant d’autres, les deux femmes vécurent (conjugalement) les temps les plus riches et les plus bouleversés du siècle. Retour au Père Lachaise : la voix de Gertrude Stein parle de l’écriture, de la mort, puis se tait. »
Ce film, déroutant, certes, pour qui ne connaît pas la figure de Gertrude Stein, a permis d’engager un beau débat avec le public. Ludovic Lagarde avait à cœur d’insister sur le choix de cette auteur, de son influence sur son époque et sur la nôtre. Olivier Cadiot, quant à lui, nous a régalés avec son humour et son approche sensible de l’oeuvre. Les questions et les échanges ont beaucoup porté sur les questions de la guerre avec Oui dit le très jeune homme, de la collaboration à Reims et de la résistance, mais également sur la modernité de la pièce.

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